Le hasard nous a amenés dans un complexe franchement au dessus de ce que nous espérions. Il y a 25 grands bâtiments qui comportent chacun environ 30 condos. C’est un projet de style italien, d’assez bon goût comme vous verrez sur les photos.
L’accueil.
Quelques-uns des bâtiments. Le nôtre pour commencer.
L’ensemble est entouré d’un sentier de promenade de 2,5 km, qui longe la baie de Tampa.
Il y a aussi deux gloriettes, dont la favorite de Diane :
La piscine et le pavillon commun (une autre chronique parlera de la salle d’entraînement).
Plusieurs appartements ont une vue magnifique, pas le nôtre malheureusement, qui a vue sur un stationnement et le building derrière, qui s’appelle « YOUR NAME HERE » selon la banderole à son dernier étage. En fait, c’est plutôt tranquille.
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mercredi 16 février 2011
lundi 14 février 2011
samedi 12 février 2011
Le champ des sirènes
À l’approche de la St-Valentin, parlons de l’amantin.
Le lamantin (manatee en anglais) est répandu dans la région de Tampa, mais en danger en général. Comme cet animal vit dans l'eau chaude, plusieurs lamantins passent l'hiver à sortie d’eau de l’usine d’électricité d'Apollo Beach. C’est notre visite de la journée.
C'est un mammifère aquatique semblable à un morse, mais qui ne sortirait pas de l’eau. Il peut peser jusqu’à 550kg et mesurer environ 3 mètres. Une grosse bête disons.
C’est de la famille des Sirenia, parce que, selon la légende, c’est ce que les marins ont pris pour des sirènes. Il faut se rappeler que ces hommes passaient des mois en mer et buvaient beaucoup de rhum. D’ailleurs, voici une image qui montre la différence avec de vraies sirènes : Diane, Li et Agnès, amie de Li, en visite.
Le lamantin (manatee en anglais) est répandu dans la région de Tampa, mais en danger en général. Comme cet animal vit dans l'eau chaude, plusieurs lamantins passent l'hiver à sortie d’eau de l’usine d’électricité d'Apollo Beach. C’est notre visite de la journée.
C'est un mammifère aquatique semblable à un morse, mais qui ne sortirait pas de l’eau. Il peut peser jusqu’à 550kg et mesurer environ 3 mètres. Une grosse bête disons.
C’est de la famille des Sirenia, parce que, selon la légende, c’est ce que les marins ont pris pour des sirènes. Il faut se rappeler que ces hommes passaient des mois en mer et buvaient beaucoup de rhum. D’ailleurs, voici une image qui montre la différence avec de vraies sirènes : Diane, Li et Agnès, amie de Li, en visite.
jeudi 10 février 2011
Les États-Unis appartiennent aux chinois
Aujourd'hui, nous parlons des propriétaires du condo où nous sommes. Li Wang et
Dong Chen He. Je suis toujours impressionné des rencontres que la vie moderne
nous apporte. Li et son mari Dong Chen sont d'origine chinoise. Ils se sont
rencontrés à Nice lors de leurs études. Après leur doctorat en traitement des
images par ordinateur à Paris, ils ont décidé d'émigrer au Canada, à Ottawa. Un
poste de professeur ayant été ouvert à Sherbrooke, Dong Chen a posé sa
candidature et a été choisi. Résultat, ils habitent Sherbrooke depuis 20 ans.
Quand ils étaient petits, Sherbrooke ne savait pas qu'ils existaient, et ils n'avaient jamais entendu parler de Sherbrooke.
Je saute les détails, mais lors de notre recherche d'un endroit où rester cette année, un de leurs condos est apparu sur Lespac (site de petites annonces privées au Québec).
Li et Dong Chen sont venus passer quelques jours depuis le 30 janvier. Nous
avons eu l'occasion de mieux les connaître. D'abord, nous avons vite identifié
une foule de points communs: par exemple, Dong Chen a étudié à Montpellier et Li
a eu le cancer, en même temps que le second de Diane et qu'elle fait aussi de l'aquarelle. Je passe le reste. Ils sont surtout très sympathiques et très intéressants.
Une de leurs meilleures histoires est qu'ils ont vécu la révolution
culturelle chinoise. Ils ont terminé leur école secondaire en 1976, et tout de
suite envoyés sur des fermes, avec la promesse que ce serait pour toujours.
Petit cours rapide sur la révolution culturelle: Mao a déclaré que les
intellectuels (tout le monde qui n'était ni ouvrier ni paysan) ne servaient à
rien et étaient même dangereux pour la bonne marche de la révolution. Ils
devaient être "rééduqués", en devenant des paysans eux-mêmes. Ça, c'est la partie inoffensive de l'affaire. En réalité, cela a causé un grand nombre de morts lors de luttes plus ou moins ouvertes entre diverses factions.
Heureusement pour nos amis, ils n'ont souffert que de la toute fin de la révolution culturelle, et en tirent même des leçons utiles.
Justement, ce que nous tirons nous de cette rencontre, ce sont deux nouveaux et inattendus amis.
Dong Chen He. Je suis toujours impressionné des rencontres que la vie moderne
nous apporte. Li et son mari Dong Chen sont d'origine chinoise. Ils se sont
rencontrés à Nice lors de leurs études. Après leur doctorat en traitement des
images par ordinateur à Paris, ils ont décidé d'émigrer au Canada, à Ottawa. Un
poste de professeur ayant été ouvert à Sherbrooke, Dong Chen a posé sa
candidature et a été choisi. Résultat, ils habitent Sherbrooke depuis 20 ans.
Quand ils étaient petits, Sherbrooke ne savait pas qu'ils existaient, et ils n'avaient jamais entendu parler de Sherbrooke.
Je saute les détails, mais lors de notre recherche d'un endroit où rester cette année, un de leurs condos est apparu sur Lespac (site de petites annonces privées au Québec).
Li et Dong Chen sont venus passer quelques jours depuis le 30 janvier. Nous
avons eu l'occasion de mieux les connaître. D'abord, nous avons vite identifié
une foule de points communs: par exemple, Dong Chen a étudié à Montpellier et Li
a eu le cancer, en même temps que le second de Diane et qu'elle fait aussi de l'aquarelle. Je passe le reste. Ils sont surtout très sympathiques et très intéressants.
Une de leurs meilleures histoires est qu'ils ont vécu la révolution
culturelle chinoise. Ils ont terminé leur école secondaire en 1976, et tout de
suite envoyés sur des fermes, avec la promesse que ce serait pour toujours.
Petit cours rapide sur la révolution culturelle: Mao a déclaré que les
intellectuels (tout le monde qui n'était ni ouvrier ni paysan) ne servaient à
rien et étaient même dangereux pour la bonne marche de la révolution. Ils
devaient être "rééduqués", en devenant des paysans eux-mêmes. Ça, c'est la partie inoffensive de l'affaire. En réalité, cela a causé un grand nombre de morts lors de luttes plus ou moins ouvertes entre diverses factions.
Heureusement pour nos amis, ils n'ont souffert que de la toute fin de la révolution culturelle, et en tirent même des leçons utiles.
Justement, ce que nous tirons nous de cette rencontre, ce sont deux nouveaux et inattendus amis.
dimanche 6 février 2011
We en w.e
Aucun problème, il y a tant à voir. Comme par exemple, une meute de pélicans qui s’affichent dans toute leur élégance pour attraper un petit poisson.
Comme vous l’aurez remarqué, nous sommes en ville parce qu’il ne fait pas beau. Sur le grand quai de St-Pete, il y a, à part ce dompteur de pélican (dont le slogan est : Yes, we pélican), des boutiques, dont une très intéressante. La plus grande galerie au monde (oui, oui) de peintures croates sur envers de verre (croatiannaiveart.com). Nous aussi avons été très étonnés de la qualité de la plupart des œuvres. On ne voit pas bien le verre sur cette photo, mais cela a fait notre journée. À la moderne, mais inspiré de Bosch, Bruegel, et autres.
Aujourd’hui, pour se mettre en forme pour le Super Bowl, visite d’une orangeraie très mal entretenue juste à côté. On prend ce qu’on veut comme agrume dans des étalages ou à même les arbres et on laisse l’argent dans une boîte. Pas exactement Wallmart. Ensuite, visite du quartier riche de Clearwater, les maisons de docteurs (pas en gestion cependant). Ensuite, visite d’un parc de comté au bord de la mer. Pas fameux non plus. Quand même quelques braves s’essayaient au surf. On ne me reconnaît pas bien sur cette image.
Ensuite(quelle demi-journée!), détour par Dunedin, petite ville juste au nord. Un guide vantait les allures européennes de la rue principale. Bon, il y avait bien quelques boutiques à contenu européen, comme celtique par exemple, mais la rue et les boutiques avaient tout à fait des airs de petites rues marchandes américaines un peu chic. Ça ne mérite même pas une photo, comme vous le voyez.
Enfin, j'ai eu droit aux commerciaux du Super Bowl en direct pendant le match. Pas beaucoup de très bons d'ailleurs.
Enfin, j'ai eu droit aux commerciaux du Super Bowl en direct pendant le match. Pas beaucoup de très bons d'ailleurs.
vendredi 4 février 2011
Noms de plumes
Nous sommes pas mal épatés (sans jeu de mot), par les oiseaux qu'on voit ici. Aujourd'hui, je commence une série à partir de notre collection de photos. On voit des oiseaux qui ne viennent jamais chez nous à Montréal, et d'autres qu'on connait et qui viennent passer l'hiver ici, comme nous. Aujourd'hui à la plage, un goéland à bec cerclé (comme il y en a partout maintenant dans nos contrées) est resté autour de nous, et il nous regardait intensément. Nous avons fait comme si nous ne l'avions pas reconnu, nous ne voulions pas partager notre goûter.
En vedette aujourd'hui: le pélican brun. Une bête qui a de la gueule! Il vole au ras de l'eau, et il plonge quand il pense avoir vu quelque chose. Non, ça ne chante pas comme un rossignol, il ne faut quand même pas déconner.
En vedette aujourd'hui: le pélican brun. Une bête qui a de la gueule! Il vole au ras de l'eau, et il plonge quand il pense avoir vu quelque chose. Non, ça ne chante pas comme un rossignol, il ne faut quand même pas déconner.
jeudi 3 février 2011
Bonjour. Pardonnez-moi ce silence, mais c'est la routine. Depuis samedi: plage, travail, et une partie de golf. Nous osons regarder la météo dans vos régions. N'en parlons pas.
Je vais plutôt décrire une visite dans un quartier intéressant de St-Petersburg (ville nommée ainsi par un immigrant russe, en l'honneur de St-Pétersbourg). St-Pete est située juste au sud de Clearwater, sur une petite péninsule à l'entrée de la baie de Tampa Bay (éventuellement, vous devriez aller voir tout ça sur Google si vous ne l'avez pas déjà fait :-))
Le port est un quartier judicieusement situé au bord de l'eau. Nous y avons visité cette fois le marché et le musée des beaux-arts. Il reste des choses pour une autre fois. Le marché offre des produits alimentaires et de l'artisanat. Il ventait à faire partir les abris sur les kiosques, et il faisait franchement froid pour la saison. Mais nous avons patiemment fait le tour. J'y ai trouvé (et sauvé) un Stilton perdu dans un étalage de fromages assez ordinaires. S'il était égaré, c'est parce qu'il était très âgé, mmmmmmm, délicieux. Le musée des beaux-arts nous a agréablement surpris. L'exposition principale était British Watercolors du XIXe. Des aquarelles, dont plusieurs très belles. Comme Diane fait de l'aquarelle depuis quelques années, elle est à même d'apprécier les aspects techniques, alors que je me contente du résultat.
Le reste des collections du musée était intéressant aussi, un peu de tout, comme c'est souvent le cas aux USA: de l'antique, des peintures d'un peu toutes les époques, des artistes américains, quelques immanquables impressionnistes (pas si mal d'ailleurs) jusqu'aux modernes dont on doit nous indiquer où l'œuvre commence et si l'extincteur sur le mur en fait partie ou non.À bientôt!
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