Aujourd'hui, lever tôt et travail jusqu'à 11:00, puis en soirée. Pas de photos.
Ensuite, visite de Tarpon Springs, où, contrairement à ce qu'on peut croire, on ne vend ni source, ni ressort, mais des éponges. En effet, on les a découvertes dans le golfe au début du siècle dernier. On a décidé d'importer des grecs déjà experts en la matière. Alors, à Tarpon Springs on trouve des éponges et des grecs.
Comme on le voit, on pellette même ici! Des bancs de ... maquereaux ceux-ci.
Ensuite, plage à Clearwater et coucher de soleil au bar. Nous, pas le soleil.
Une belle fille se baigne:
Même moi je me baigne:
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lundi 28 février 2011
dimanche 27 février 2011
La routine, mais pas pour Laurence
Tournée du site, visite à l'orangeraie à côté, après-midi la plage et petite saucette dans le spa.
Quand même, Laurence fait vraiment de la lecture sérieuse.
Diane par contre, est la plus brave.
Quand même, Laurence fait vraiment de la lecture sérieuse.
Diane par contre, est la plus brave.
samedi 26 février 2011
De plus en plus de jeunes en Floride!
Contrairement à l’image qu’on en a, la population e la Floride rajeunit. D’abord, il y a évidemment notre présence ici.
Hier au golf, j’ai vu passer un majestueux aigle à tête blanche, qui portait en son bec une longue plante, manifestement pour construire un nid (je ne crois pas que l’aigle mange de la salade). L’oiseau lui-même peut mesurer un mètre et avoir une envergure de 1,66 mètre. C’est très rare chez nous. Le vrai nom est maintenant Pygargue, mais qui connaît ce nom ?
Il (elle ?) a atterri dans un immense nid (un mètre et demi au moins de diamètre), haut perché dans un pin, près du 16e vert. D’après moi, cela annonce l’arrivée de petits. Comme c’est à un des deux parcours que je fréquente, je vous tiens au courant, et je réussirai peut-être à prendre ma propre photo d’un membre de cette famille
Par ailleurs, Laurence est arrivée ce soir pour une semaine. Une aventure un peu, je lui ai fait prendre un vol, moins cher (quel père), à partir de Plattsburgh, NY. Elle a dû conduire toute seule jusque là. Une réussite. Maintenant, elle doit espérer qu’il ne neige pas trop cette semaine, parce qu’elle devra pelleter samedi prochain au retour. Elle salue tout le monde.
Hier au golf, j’ai vu passer un majestueux aigle à tête blanche, qui portait en son bec une longue plante, manifestement pour construire un nid (je ne crois pas que l’aigle mange de la salade). L’oiseau lui-même peut mesurer un mètre et avoir une envergure de 1,66 mètre. C’est très rare chez nous. Le vrai nom est maintenant Pygargue, mais qui connaît ce nom ?
Il (elle ?) a atterri dans un immense nid (un mètre et demi au moins de diamètre), haut perché dans un pin, près du 16e vert. D’après moi, cela annonce l’arrivée de petits. Comme c’est à un des deux parcours que je fréquente, je vous tiens au courant, et je réussirai peut-être à prendre ma propre photo d’un membre de cette famille
Par ailleurs, Laurence est arrivée ce soir pour une semaine. Une aventure un peu, je lui ai fait prendre un vol, moins cher (quel père), à partir de Plattsburgh, NY. Elle a dû conduire toute seule jusque là. Une réussite. Maintenant, elle doit espérer qu’il ne neige pas trop cette semaine, parce qu’elle devra pelleter samedi prochain au retour. Elle salue tout le monde.
jeudi 24 février 2011
Rendement de 1 pour 180!
Aujourd’hui, départ prévu à 16:50 de la navette Discovery pour son dernier voyage. Alors, j’avais consulté des sites pour connaître un bon endroit pour assister au départ (Titusville) et calculé la durée du trajet. Tout va bien.
Nous pensons partir à midi. Nous partons à midi 20. Après avoir fait le plein, le GPS annonce notre arrivée à 14 :49. Pas de problème.
Nous devons contourner Orlando, ville de Disney et autres. À l’approche et en contournant, pas mal de circulation. Le GPS : 15:15. Pas de problème, l’attente sera moins longue sur place.
Oups! pas tout-à-fait sorti d’Orlando, un panneau nous annonce une circulation très lourde jusqu’à la côte, à cause du lancement. En fait nous avançons maintenant à pas de tortue. En plus, il y a des péages, où nous allons encore moins vite. Au bout de deux péages incroyablement rapprochés, mais que nous avons quand même mis longtemps à traverser, nous pensons ne pas nous rendre au bout. Plan B : rouler jusqu’à 16 :30 garer la voiture là où la vue vers l’est n’est pas trop obstruée, et regarder dehors.
Oups! Maintenant le ciel s’ennuage vers l’est, justement où il ne faudrait pas.
Spuo! Miracle, ça roule tout à coup presque à 100! Il est cependant tard, disons 15 :30, et nous n’atteindrons sans doute pas la côte. Re spuo!, le ciel se dégage. Que d’émotions.
Nous syntonisons une station de radio locale qui décrit les événements, et transmet directement les messages de la Nasa. Le décompte est arrêté à neuf minutes, on nous dit que c’est la façon de faire. D’accord. Oups! À 16:00, une des stations de suivi au sol se déclare en panne (d’ordinateur, évidemment). Ça discute sur les ondes. Nous n’avons pas le choix que de continuer d’avancer.
On décide à la Nasa de procéder au décompte quand il sera temps, jusqu’à 5 minutes du départ. Cela peut laisser quelques minutes de plus pour trouver le problème. Il faut dire que la fenêtre de départ n’est que de 10 minutes, parce que la navette doit rejoindre la station spatiale internationale, qui ne pourra pas l’attendre.
Ça roule toujours bien, on voit de panneaux qui annoncent Titusville. Puis «Welcome to Titusville »! Il est 16 :25. Nous approchons du bord de l’eau, mais il y a maintenant beaucoup de monde, des autos garées partout. C’est ce que nous décidons de faire aussi. Nous nous joignons aux gens qui bordent la route. Plusieurs laissent jouer la radio. À 16:40, on annonce que la station terrestre fonctionne! Le compte à rebours reprend à 5 minutes. Cela rappelle notre enfance, alors que nous regardions ces départs avec excitation. Donc : 10, 9,…1. Ça part. Nous devons attendre quelques secondes, parce qu’il y a des arbres.
Mais c’est bien vrai, nous voyons apparaître la navette, les fusées et le réservoir, mais surtout la flamme qui est plusieurs fois plus longue que le reste. Ça passe très vite, nous avons quand même vu les deux fusées d’appoint se détacher et tomber très loin, et la navette disparaître. Et nous avons quelques photos. Évidemment, ça ne se compare pas aux images qu’on a déjà vues. Mais la Nasa n’a pas de photo de fumée de navette ET de Diane en même temps.
Au total : partis 9 heures, 460km, 80$, pour trois minutes (un rendement de 1 pour 180 minutes), mais nous allons nous rappeler seulement de ces trois minutes.
Nous pensons partir à midi. Nous partons à midi 20. Après avoir fait le plein, le GPS annonce notre arrivée à 14 :49. Pas de problème.
Nous devons contourner Orlando, ville de Disney et autres. À l’approche et en contournant, pas mal de circulation. Le GPS : 15:15. Pas de problème, l’attente sera moins longue sur place.
Oups! pas tout-à-fait sorti d’Orlando, un panneau nous annonce une circulation très lourde jusqu’à la côte, à cause du lancement. En fait nous avançons maintenant à pas de tortue. En plus, il y a des péages, où nous allons encore moins vite. Au bout de deux péages incroyablement rapprochés, mais que nous avons quand même mis longtemps à traverser, nous pensons ne pas nous rendre au bout. Plan B : rouler jusqu’à 16 :30 garer la voiture là où la vue vers l’est n’est pas trop obstruée, et regarder dehors.
Oups! Maintenant le ciel s’ennuage vers l’est, justement où il ne faudrait pas.
Spuo! Miracle, ça roule tout à coup presque à 100! Il est cependant tard, disons 15 :30, et nous n’atteindrons sans doute pas la côte. Re spuo!, le ciel se dégage. Que d’émotions.
Nous syntonisons une station de radio locale qui décrit les événements, et transmet directement les messages de la Nasa. Le décompte est arrêté à neuf minutes, on nous dit que c’est la façon de faire. D’accord. Oups! À 16:00, une des stations de suivi au sol se déclare en panne (d’ordinateur, évidemment). Ça discute sur les ondes. Nous n’avons pas le choix que de continuer d’avancer.
On décide à la Nasa de procéder au décompte quand il sera temps, jusqu’à 5 minutes du départ. Cela peut laisser quelques minutes de plus pour trouver le problème. Il faut dire que la fenêtre de départ n’est que de 10 minutes, parce que la navette doit rejoindre la station spatiale internationale, qui ne pourra pas l’attendre.
Ça roule toujours bien, on voit de panneaux qui annoncent Titusville. Puis «Welcome to Titusville »! Il est 16 :25. Nous approchons du bord de l’eau, mais il y a maintenant beaucoup de monde, des autos garées partout. C’est ce que nous décidons de faire aussi. Nous nous joignons aux gens qui bordent la route. Plusieurs laissent jouer la radio. À 16:40, on annonce que la station terrestre fonctionne! Le compte à rebours reprend à 5 minutes. Cela rappelle notre enfance, alors que nous regardions ces départs avec excitation. Donc : 10, 9,…1. Ça part. Nous devons attendre quelques secondes, parce qu’il y a des arbres.
Mais c’est bien vrai, nous voyons apparaître la navette, les fusées et le réservoir, mais surtout la flamme qui est plusieurs fois plus longue que le reste. Ça passe très vite, nous avons quand même vu les deux fusées d’appoint se détacher et tomber très loin, et la navette disparaître. Et nous avons quelques photos. Évidemment, ça ne se compare pas aux images qu’on a déjà vues. Mais la Nasa n’a pas de photo de fumée de navette ET de Diane en même temps.
Au total : partis 9 heures, 460km, 80$, pour trois minutes (un rendement de 1 pour 180 minutes), mais nous allons nous rappeler seulement de ces trois minutes.
mardi 22 février 2011
Tôt ou (alliga)tor
Oui, je sais que les titres ne vont pas en s'améliorant.
Lever de soleil d'hier, et alligators d'aujourd'hui.
À droite, mon compagnon de jeu d'aujourd'hui. un ex-marine pas peureux.
Lever de soleil d'hier, et alligators d'aujourd'hui.
À droite, mon compagnon de jeu d'aujourd'hui. un ex-marine pas peureux.
dimanche 20 février 2011
Les piers et le meilleur
Aujourd'hui, journée au parc De Soto. Mis à part avoir laissé son nom à la marque d'auto disparue en 1961, De Soto est peut-être connu pour avoir été un des premiers explorateurs espagnols en Amérique. Il a touché terre juste au sud de la Baie de Tampa en 1539 et a parcouru le sud-est des États-Unis où il est mort en 1542. Il a été le premier européen à voir le Mississippi.
Le parc De Soto occupe cinq îles à l'entrée de la baie de Tampa (je vous avais dit d'aller voir sur Google maps!). Les plages y sont laissées à l'état naturel. Il y a quelques grands quais (piers en anglais, ce qui permet le jeu de mots dans le titre). Ces quais sont aménagés pour les pêcheurs: on y trouve des robinets et autres installations pour nettoyer l'équipement et les poissons. Cela attire aussi les omniprésents pélicans.
Autre quai, autres pêcheurs, et une girouette vivante (une grande aigrette).
Mis à part quelques heures à la plage, le meilleur de la journée a été le groupe de dauphins qui a rôdé autour du premier quai. On aurait dit qu'ils jouaient, mais peut-être ces dauphins se disputaient-ils le trône du roi du golfe.
Le parc De Soto occupe cinq îles à l'entrée de la baie de Tampa (je vous avais dit d'aller voir sur Google maps!). Les plages y sont laissées à l'état naturel. Il y a quelques grands quais (piers en anglais, ce qui permet le jeu de mots dans le titre). Ces quais sont aménagés pour les pêcheurs: on y trouve des robinets et autres installations pour nettoyer l'équipement et les poissons. Cela attire aussi les omniprésents pélicans.
Autre quai, autres pêcheurs, et une girouette vivante (une grande aigrette).
Mis à part quelques heures à la plage, le meilleur de la journée a été le groupe de dauphins qui a rôdé autour du premier quai. On aurait dit qu'ils jouaient, mais peut-être ces dauphins se disputaient-ils le trône du roi du golfe.
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