Hier, installation de pneus et vérification de silencieux. Mon garagiste à St-Hubert m’avait appris qu'il faudrait changer les pneus dans quelques milliers de kilomètres, et Diane m’a annoncé que l’auto faisait du bruit. Alors, comme j'écoute mon garagiste et Diane, je m'en occupe.
Dale, qui parle un français surprenant pour la région, est à l’accueil du Tire Plus. Quand on sort, on sort. On m’a évidemment fait des rabais formidables, pour moi seulement. J’en profite pour travailler. Surprise, on m’apprend que le silencieux n’a pas à être changé. Le bruit qu’on entend viendrait de l’usure causée par la rouille à un des joints du système d’échappement. Pas souvent qu’on refuse de faire une opération payante dans un garage! Finalement, je reviens lundi pour une tentative d’éliminer le bruit.
Complément d’aujourd’hui : la mouette rieuse. En fait, c'est la mouette à tête noire, qu'on voit en Amérique, sauf exception. On ne la confondrait pas avec la tourterelle triste, et on la distingue des autres mouettes à ses ailes foncées.
Elle porte le chapeau gris et blanc en hiver, et change de tête au printemps, comme on le voit sur la séquence qui suit.
Je crois qu'elle prend le noir sur sa patte droite.
Beaucoup d’entre nous connaissent cette espèce parce que Gaston Lagaffe en possède une, et pas si rieuse d’ailleurs.
Quelle différence y a-t-il entre mouette et goéland ? Aucun goéland n'a de chapeau, et tous les goélands que je connais sont plus grands que les mouettes. En anglais, on utilise le terme Gull pour tout ce monde. Chez nous, on voit des goélands à bec cerclé, reconnaissables à leur bec cerclé.
Ici, on voit aussi des goélands argentés. Ceux-là n'ont pas besoin de fouiner autour des touristes pour manger, et ils n'ont pas le bec cerclé:
Si vous voulez vraiment tout savoir, on peut aussi confondre mouettes et sternes. Celles qu'on voit ici le plus souvent sont les sternes royales.
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jeudi 10 mars 2011
mardi 8 mars 2011
Le grand héron.
Voilà une espèce qu’on voit de plus en plus chez nous. À la campagne, mais même autour de l’Île des Sœurs.
Vous me direz si c’est un grand héron, il doit y avoir de petits hérons ? Non, il n’y en a pas. Par contre, il y a des aigrettes bleues, qu’on appelle en anglais Little Blue Heron.
C’est à peu près la moitié de la taille d’un grand héron, et c’est indéniablement bleu. Alors qu’un grand héron, c’est plutôt gris et blanc. Les anglophones appellent aussi héron le bihoreau violacé (Yellow-Crowned Night-Heron) que nous avons vu de nos yeux dans un parc près de la mer (pas une de nos photos):
Et le bihoreau à couronne noire (Black Crowned Night-Heron) (pas un dessin fait par moi):
Si vous lisez toujours, vous remarquerez que le nom anglais correspond effectivement à une différence dans la couleur de la tête : noire chez le premier, jaune pour le second. Les deux espèces passent l’hiver en Floride.
Alors, pourquoi s’embarrasser de qualifier le héron de grand ? Parce qu’il y a aussi le héron vert, qui ne s'appelle évidemment pas héron en anglais, mais American Bittern. (encore pas de nous...):
Contrairement au perroquet, au mainate ou au moqueur, le grand héron ne peut pas imiter les sons émis par d’autres espèces d’animaux. Cependant, il peut mimer presque parfaitement certains gestes et postures :
Vous me direz si c’est un grand héron, il doit y avoir de petits hérons ? Non, il n’y en a pas. Par contre, il y a des aigrettes bleues, qu’on appelle en anglais Little Blue Heron.
C’est à peu près la moitié de la taille d’un grand héron, et c’est indéniablement bleu. Alors qu’un grand héron, c’est plutôt gris et blanc. Les anglophones appellent aussi héron le bihoreau violacé (Yellow-Crowned Night-Heron) que nous avons vu de nos yeux dans un parc près de la mer (pas une de nos photos):
Et le bihoreau à couronne noire (Black Crowned Night-Heron) (pas un dessin fait par moi):
Si vous lisez toujours, vous remarquerez que le nom anglais correspond effectivement à une différence dans la couleur de la tête : noire chez le premier, jaune pour le second. Les deux espèces passent l’hiver en Floride.
Alors, pourquoi s’embarrasser de qualifier le héron de grand ? Parce qu’il y a aussi le héron vert, qui ne s'appelle évidemment pas héron en anglais, mais American Bittern. (encore pas de nous...):
Contrairement au perroquet, au mainate ou au moqueur, le grand héron ne peut pas imiter les sons émis par d’autres espèces d’animaux. Cependant, il peut mimer presque parfaitement certains gestes et postures :
dimanche 6 mars 2011
Je sais que beaucoup attendaient un rapport sur la spatule rosée, voire craignaient que ça n’arrive jamais.
Comme tout le monde le sait, cet oiseau fait partie de la famille des Threskiornithidae. Cependant, le nom finlandais de la spatule rosée est peut-être moins connu: Ruusukapustahaikara. Au fait, est-ce que je vous ai déjà prononcé le nom du volcan islandais ?
Revenons à nos spatules. Ce sont des échassiers, des oiseaux à grandes pattes. Ça mange des grenouilles et des poissons trouvés en se promenant dans l’eau peu profonde.
On en voit régulièrement, comme celle-ci que j’ai photographiée au golf.
Un des endroits où on peut en voir le plus est le "Ding" Darling National Wildlife Refuge, situé sur une île à une centaine de Kms au sud d’ici.
Enfin, on ne craint pas pour la survie de l’espèce, mais c’est une spatule rosée qui ouvre le défilé de la fierté gaie à Tampa cette année.
Comme tout le monde le sait, cet oiseau fait partie de la famille des Threskiornithidae. Cependant, le nom finlandais de la spatule rosée est peut-être moins connu: Ruusukapustahaikara. Au fait, est-ce que je vous ai déjà prononcé le nom du volcan islandais ?
Revenons à nos spatules. Ce sont des échassiers, des oiseaux à grandes pattes. Ça mange des grenouilles et des poissons trouvés en se promenant dans l’eau peu profonde.
On en voit régulièrement, comme celle-ci que j’ai photographiée au golf.
Un des endroits où on peut en voir le plus est le "Ding" Darling National Wildlife Refuge, situé sur une île à une centaine de Kms au sud d’ici.
Enfin, on ne craint pas pour la survie de l’espèce, mais c’est une spatule rosée qui ouvre le défilé de la fierté gaie à Tampa cette année.
samedi 5 mars 2011
Loiselle, Dupuis et le Canadien à Tampa, Loiselle Dupuis à St-Hubert
Les conférences se sont bien passées à Oklahoma City. J'aurai des images bientôt si on veut bien me les envoyer.
J'en ai profité pour me faire amener au Oklahoma Memorial, érigé sur les lieux et en souvenir de l'explosion qu'un dangereux a causé en 1995. Il y avait eu 168 victimes, dont des enfants de la garderie.
J'ai trouvé l'aménagement très réussi, très imposant pas sa solennité , et merveilleusement intégré à son environnement citadin. Les chaises sur les photos correspondent chacune à une victime. Évidemment, quelques images ne rendent pas justice à l'œuvre. Je vous recommande d'y aller lors de votre prochain passage à Oklahoma City.
Comme je l’écrivais il y a deux jours, on attend dans les aéroports. Je suis sur une mauvaise séquence, depuis mon retour de France en décembre… Cette fois, mon vol Oklahoma City-Atlanta a été en retard de trois heures, alors j'ai manqué mon second vol. Je suis arrivé à l'hôtel à Atlanta à 23:30, et reparti à 6:00 ce matin. Ça m'a au moins permis de voir Laurence avant qu’elle reparte chez nous.
Alors, moi qui attend dans l’aéroport d’Oklahoma City vendredi soir:
Le vol de ce matin se faisait dans un appareil qu'on voit rarement, un MD88.
La photo ci-dessus n'est pas de moi, ni de mon vol d'ailleurs. Comme on le remarque, moteurs sont à l'arrière, près du fuselage. C'est justement là qu'était ma place, et j'étais à ça:
du moteur, j'aurais pu y toucher.
Malheureusement Laurence a dû repartir, comme prévu. Plus d'une heure de retard là aussi, mais elle est bien arrivée à Plattsburg en tout cas.
Nous avons passé une belle semaine avec elle, et je sais qu'elle a aimé son séjour aussi. Ça bat le travail à Montréal en tout cas.
Si nous n'avions pas été aussi fatigués de toutes ces émotions, nous serions allés assister au match de hockey entre le Canadien de Montréal en visite à Tampa contre le Lightning local.
J'en ai profité pour me faire amener au Oklahoma Memorial, érigé sur les lieux et en souvenir de l'explosion qu'un dangereux a causé en 1995. Il y avait eu 168 victimes, dont des enfants de la garderie.
J'ai trouvé l'aménagement très réussi, très imposant pas sa solennité , et merveilleusement intégré à son environnement citadin. Les chaises sur les photos correspondent chacune à une victime. Évidemment, quelques images ne rendent pas justice à l'œuvre. Je vous recommande d'y aller lors de votre prochain passage à Oklahoma City.
Comme je l’écrivais il y a deux jours, on attend dans les aéroports. Je suis sur une mauvaise séquence, depuis mon retour de France en décembre… Cette fois, mon vol Oklahoma City-Atlanta a été en retard de trois heures, alors j'ai manqué mon second vol. Je suis arrivé à l'hôtel à Atlanta à 23:30, et reparti à 6:00 ce matin. Ça m'a au moins permis de voir Laurence avant qu’elle reparte chez nous.
Alors, moi qui attend dans l’aéroport d’Oklahoma City vendredi soir:
Le vol de ce matin se faisait dans un appareil qu'on voit rarement, un MD88.
La photo ci-dessus n'est pas de moi, ni de mon vol d'ailleurs. Comme on le remarque, moteurs sont à l'arrière, près du fuselage. C'est justement là qu'était ma place, et j'étais à ça:
du moteur, j'aurais pu y toucher.
Malheureusement Laurence a dû repartir, comme prévu. Plus d'une heure de retard là aussi, mais elle est bien arrivée à Plattsburg en tout cas.
Nous avons passé une belle semaine avec elle, et je sais qu'elle a aimé son séjour aussi. Ça bat le travail à Montréal en tout cas.
Si nous n'avions pas été aussi fatigués de toutes ces émotions, nous serions allés assister au match de hockey entre le Canadien de Montréal en visite à Tampa contre le Lightning local.
jeudi 3 mars 2011
Loiselle et Loiselle Dupuis en Floride, Dupuis en Oklahoma. (Sans compter l'autre Loiselle Dupuis en Australie.)
En effet mesdames et messieurs, je suis aujourd’hui (et demain) à Oklahoma City. J’y fais deux conférences dans le cadre du programme Distinguished Visitor de l’IEEE Computer Society. Pas que je sois si distingué, comme le souligne Diane, mais je suis visiteur. D’ailleurs, me voici à l’aéroport de Tampa, attendant, comme on le fait toujours dans les aéroports.
La preuve, me voici encore attendant à Houston cette fois.
Pas de photos de ma première conférence cependant.
Laurence et Diane sont retournées au parc De Soto. Surprise, encore un spectacle de dauphins.
La preuve, me voici encore attendant à Houston cette fois.
Pas de photos de ma première conférence cependant.
Laurence et Diane sont retournées au parc De Soto. Surprise, encore un spectacle de dauphins.
mercredi 2 mars 2011
Tampa en quelques grandes étapes
Aujourd'hui, tournée des best of Tampa. L'hôtel Tampa, devenu pavillon de l'université de Tampa, retour au quartier Ybor City, visite à l'University of South Florida (avec longue pause où Diane visite les magasins indiens, je participe à un appel conférence et Laurence étudie à la bibliothèque de l'USF), et petite visite aux alligators du golf de l'université.
Cet hôtel a été le caprice d'un monsieur Plant, vers 1890. Il a dépensé une fortune pour quelque chose de plus ou moins réussi. Dans le sens que l'intérieur est réussi, mais que l'extérieur a une drôle d'allure.
Petite visite à Ybor City.
Et salutations aux alligators. Malheureusement, les gros étaient sans doute en congé. Nous avons vu quelques petits, quand même de plus d'un mètre. Ça ne fait pas de si bonnes photos quand on ne veut pas aller à côté. Sur cette image, il faut bien chercher au bord de l'eau, à gauche de Laurence sur la photo.
LAURENCE, IL S'EN VIENT! COURT! Qu'est-ce qu'on rigole avec des alligators!
Cet hôtel a été le caprice d'un monsieur Plant, vers 1890. Il a dépensé une fortune pour quelque chose de plus ou moins réussi. Dans le sens que l'intérieur est réussi, mais que l'extérieur a une drôle d'allure.
Petite visite à Ybor City.
Et salutations aux alligators. Malheureusement, les gros étaient sans doute en congé. Nous avons vu quelques petits, quand même de plus d'un mètre. Ça ne fait pas de si bonnes photos quand on ne veut pas aller à côté. Sur cette image, il faut bien chercher au bord de l'eau, à gauche de Laurence sur la photo.
LAURENCE, IL S'EN VIENT! COURT! Qu'est-ce qu'on rigole avec des alligators!
mardi 1 mars 2011
On aura tout revu.
Après deux semaines de grand beau temps, ce matin, des nuages et même quelques averses. Alors, Laurence et moi en avons profité pour travailler toute la matinée ☹.
Le temps s’est amélioré, alors nous sommes partis à l'aventure. Mais quand on a des visiteurs, on les amène souvent à des endroits déjà visités. Ainsi, aujourd’hui, nous avons amené Laurence à St-Petersburg, puis à Johns Pass, village commercial et boardwalk à l’entrée de la baie, où nous étions allés il y a deux semaines.
En tout cas, toujours les mêmes pélicans.
Un arbre dont les fleurs habitent loin des racines:
Est-ce que je vous ai parlé des pélicans ?
Et des dauphins? En fait, nous sommes très contents que Laurence en ait vu de si près.
Le temps s’est amélioré, alors nous sommes partis à l'aventure. Mais quand on a des visiteurs, on les amène souvent à des endroits déjà visités. Ainsi, aujourd’hui, nous avons amené Laurence à St-Petersburg, puis à Johns Pass, village commercial et boardwalk à l’entrée de la baie, où nous étions allés il y a deux semaines.
En tout cas, toujours les mêmes pélicans.
Un arbre dont les fleurs habitent loin des racines:
Est-ce que je vous ai parlé des pélicans ?
Et des dauphins? En fait, nous sommes très contents que Laurence en ait vu de si près.
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